Abdeslam Ahizoune en février 2010 à Casablanca© Reuters
Mauritanie, Burkina, Mali, Gabon et peut-être Bénin… Le groupe, qui publie ses résultats le 22 février, n’hésite pas à signer de gros chèques pour prendre le contrôle d’opérateurs publics qu’il redresse avec succès.
Un opérateur public à privatiser ? Si l’appel d’offres
